Ils nous font confiance PME

Ils nous font confiance

Des PME/TPE nous confient leurs sujets sensibles : offre, exécution, outils, pilotage.

Pas de promesses marketing : des preuves, des systèmes adoptés, et des résultats mesurés.

Découvrez des cas concrets (avant → actions → après), puis choisissez votre point d’entrée.

Réponse sous 48h. Pas de spam. 

Une recommandation claire, même si on ne travaille pas ensemble.

Des entreprises qui nous font déjà confiance

Quelques équipes que nous accompagnons (PME/TPE), sur des sujets d’offre, d’exécution, d’outils et de pilotage.

Ce que ça change quand on aligne offre, terrain et systèmes

Deux exemples réels : avant → actions → après.

Le point commun : on ne “rajoute” pas de complexité, on installe ce qui soulage et ce qui tient.

Cas #1

E-commerce : arrêter de “faire un site” et construire une offre qui vend

Contexte (avant) :

  • Site e-commerce peu différenciant

  • Faible traction (peu de passage)

  • Catalogue sans vraie valeur perçue

Objectif :

Créer une proposition plus claire, plus désirable, et structurellement plus rentable.

Ce qui a été mis en place (actions) : 

  • Refonte de l’offre avec prix d’achat -20%

  • Construction d’une offre rare et différenciante (valeur perçue renforcée)

  • Nouvelle segmentation d’offre à forte valeur

Résultats (après) :

  • +80% de trafic

  • 77% de taux de conversion (7,7 achats pour 10 visiteurs, selon analytics)

  • Marge > 700% sur la nouvelle segmentation

Ce que ça prouve

Quand le problème est l’offre (pas “le design”), on améliore toute la chaîne : valeur → marge → conversion → croissance.

Cas #2

Services B2B : qualité, équipes, achats… et encadrement qui respire

Contexte (avant) :

  • Turnover élevé + absentéisme
  • Insatisfaction clients : qualité + communication

  • Encadrants en sur-régime (≈15h/jour)

  • Contrôles qualité aléatoires + temps perdu sur la logistique produits

Objectif :

Reprendre le contrôle de la qualité, réduire les coûts, stabiliser les équipes et améliorer la satisfaction client.

Ce qui a été mis en place (actions) : 

  • Suivi qualité avec pointage dématérialisé des agents

  • Alertes retards + communication directe au client

  • Nouvelle politique d’achats (produits biotechnologies)

  • Déploiement de matériel ergonomique (réduction de pénibilité)

Résultats (après) :

  • -42% de coûts d’achats
  • -12% de turnover
  • -12% d’absentéisme

  • +30% de satisfaction client

Ce que ça prouve

En alignant process + outils + achats + pilotage, on remonte la performance sur toute la ligne : qualité, coûts, stabilité RH, charge managériale.

Pourquoi ça marche
(sans recettes magiques)

Parce qu’on n’optimise pas un symptôme : on aligne décisions, systèmes et adoption.

On tranche.
Et on tient.

Vous sortez du “tout est important”. 

On pose une direction claire, une stop-list assumée, et des arbitrages qui ne bougent pas au premier imprévu.

On simplifie avant d’ajouter.

Process simples, rôles clairs, outils bien utilisés. 

On supprime le bruit, on réduit le rework, et on automatise seulement là où le gain est réel.

On pilote pour décider, pas pour reporter.

Des KPI actionnables + une lecture rapide (marge, cash, charge, qualité). 

Vous voyez les dérives tôt et vous corrigez avant que ça coûte cher.

L’adoption fait partie du livrable.

Ownership, règles, templates, rituels.

Un système qui n’est pas utilisé ne vaut rien, donc on construit pour le quotidien, pas pour la théorie.

Résultat : une exécution plus fluide, une entreprise moins dépendante de vous, et des améliorations qui tiennent dans le temps.

On regarde votre situation ?

Répondez au mini-audit (2 minutes). On vous recontacte sous 48h avec :

  1. le bon point d’entrée, 2) une séquence claire, 3) une recommandation utile.

FAQ

Non. Le but est l’inverse : enlever la friction et éviter la micro-gestion. On met peu de règles, mais des règles qui changent tout.

Un outil sans règles, c’est juste une liste. L’OS définit qui décide, comment on priorise, comment on valide. Ensuite on choisit l’outil le plus simple.

Idéalement : dirigeant + 2 à 6 personnes clés (selon périmètre). On privilégie une équipe courte pour aller vite.

Parfait. On ne “formalise” pas pour formaliser : on construit un minimum viable utilisable immédiatement.

Léger et actionnable : templates + règles + ownership. Pas un classeur.

On prévoit l’adoption : owners, rituel de revue, et règles d’escalade. Sans ça, tout retombe.

Oui, à l’échelle utile : clarification des responsabilités et des décisions. Sans ça, l’OS ne peut pas fonctionner.