Méthode de structuration d’entreprise

Quand le bon sens disparaît derrière les process

Quand la vision, les outils et le terrain ne se parlent plus, l’exécution se disperse, l’adoption ne prend pas, et le pilotage devient tardif.

Je recrée le lien entre décision → exécution → adoption → pilotage, en croisant management agile, logique produit et IA pragmatique.

Consultant transformation organisationnelle PME
Services de transformation organisationnelle pour PME

3 problèmes récurrents. 3 façons de les traiter.

Quand tout est prioritaire, rien n’avance vraiment.

Les sujets s’empilent, l’urgent mange l’important, et l’exécution devient réactive. Les équipes compensent… jusqu’à saturation.

exemple 1

Automatisation des AO :

avant structuration, trop de manipulations et de relances → perte de temps et décisions tardives.
Après mise en système : ~40% de gain de temps et une exécution plus fluide.

exemple 2

Pilotage multi-sites (30 sites) :

sans règles d’arbitrage et cadence, la qualité et la performance deviennent hétérogènes d’un site à l’autre.
Résultat : beaucoup d’énergie dépensée à “rattraper” plutôt qu’à maîtriser.

Ce que je mets en place :

 • Clarté 90 jours :

priorités, stop-list, séquençage réaliste.

 • Règles d’arbitrage :

qui décide quoi, selon quels critères

 • Cadence légère :

rituels utiles (hebdo) + visibilité sur les blocages

Les avantages croisés :

 • Agile

rythme + arbitrage

 • Vision/pilotage :

décisions reliées à l’éco, au client, à la marque

Des outils existent… mais l’usage ne suit pas.

Si l’outil ne colle pas au réel, l’équipe contourne. Résultat : adoption faible, données peu fiables, visibilité illusoire.

exemple 1

Kontrol IA (logique) :

sécuriser la marge en détectant rapidement anomalies/écarts/doublons sur des flux (factures/contrôles).
Ici, l’IA sert à trier l’anormal et accélérer la décision, pas à “faire futuriste”.

exemple 2

Systèmes internes / automatisations :

quand le process est clarifié et outillé au bon endroit, l’équipe arrête de bricoler (Excel/WhatsApp) et la donnée redevient exploitable.

Ce que je mets en place :

• Approche “produit” :

on construit pour l’usage (simple, utile, au bon endroit)

 • Itération rapide :

test → ajustement → généralisation

 • Adoption cadrée :

formation courte, routines, responsabilités, documentation légère

Les avantages croisés :

 • Product builder :

système utile + adoption

 • IA pragmatique :

automatiser / classer / alerter

 • Agile :

itérer vite, sans “grand soir”

Vous pilotez… mais en silos.

Financier d’un côté, RSE/qualité de l’autre, client/marque à part : on décide avec une vision partielle, et on corrige trop tard.

exemple 1

Achats :

en reliant besoins terrain + suivi + décisions, vous pouvez dégager des gains récurrents (ex : +80k€/an).

Sans cockpit, ces fuites restent “invisibles”.

exemple 2

QVT / absentéisme :

quand on suit les bons signaux et qu’on installe une boucle d’amélioration, on peut réduire la charge et stabiliser l’exécution (ex : -12% d’absentéisme).

Ce que je mets en place :

  • Cockpit unifié : éco + RSE + culture client + marque (simple, actionnable)
  • Seuils & alertes : détecter tôt, corriger tôt

  • Rythme de pilotage : revues courtes + actions derrière chaque signal

Les avantages croisés :

  • Vision : cohérence promesse ↔ exécution

  • Product : cockpit + systèmes

  • Agile : boucle d’amélioration continue

Une méthode simple. Zéro jargon.

On avance en séquences courtes : comprendre vite, choisir clairement, livrer utile, faire adopter.

L’objectif : installer une continuité entre décision → exécution → adoption → pilotage.

Étape 1 — Diagnostic terrain

Comprendre le réel avant d’agir

On observe le réel :

irritants, flux, points de friction, décisions bloquées.

Vous obtenez une photo claire de ce qui coûte du temps, de l’énergie et de la marge, et de ce qui doit être traité en priorité.

Étape 2 — Architecture

Structurer avec les équipes

On transforme le diagnostic en plan tenable :

priorités 90 jours, séquencement, règles d’arbitrage.

On définit le système cible (outils/process/rituels) et on identifie les quick wins qui créent de la traction tout de suite.

Étape 3 — Sprints

Structurer au rythme de l’organisation

On livre par itérations courtes :

on construit, on teste, on ajuste, on met en production.

Et surtout, on fait prendre : usages, routines, responsabilités, pour que ça tienne au quotidien.

Étape 4 — Transfert

Transmettre pour rendre durable

On sécurise la suite :

documentation légère, formations courtes, checklists, passation claire.

Vous repartez autonome, avec un rythme de pilotage et des systèmes qui tournent sans dépendre de moi.

On identifie votre problème principal, et on choisit le bon format.

 Vous me décrivez votre situation, je vous recommande le meilleur point d’entrée : consultif, carte d’amélioration ou full service.

Confidentiel. Si je ne suis pas la bonne personne, je vous le dis.

Méthode de structuration d’entreprise